On reconnaît le greenwashing à des termes de durabilité vagues (« éco », « vert », « naturel ») sans certificat, à l’absence de codes de licence et à des allégations absolues (« 100 % neutre en CO2 ») sans document source.

Les cinq signaux typiques

  • Des termes vagues sans définition (« eco friendly », « vert », « naturel »).
  • Un logo de certification sans code de licence ni lien vers le registre.
  • Des allégations absolues sans justification (« 100 % durable », « zéro CO2 »).
  • Des allégations d’origine sans pays (« européen » sans pays précis).
  • Le refus de fournir un certificat de transaction au nom de votre commande.

Ce que vous demandez concrètement

  1. Le code de licence du certificat (par exemple FSC C012345 ou le numéro de licence GOTS).
  2. Le certificat de transaction au nom de votre commande.
  3. Une ACV ou un document source CO2 pour les allégations sur les émissions.
  4. Un rapport d’audit social (Fair Wear, SEDEX, BSCI).
  5. Un passeport matériaux indiquant le pourcentage recyclé.

Pourquoi c’est de plus en plus important

La directive européenne Green Claims (en vigueur en 2026) interdit les allégations de durabilité non prouvées. Les amendes peuvent atteindre 4 % du chiffre d’affaires. Les entreprises qui misent dès aujourd’hui sur une communication fondée sur des preuves limitent leur risque juridique.

Plus d’infos sur notre page éviter le greenwashing.